Depuis octobre 2021, les négociations entre la ville, propriétaire du Parc des Princes, et le Paris Saint-Germain sont bloquées, après le refus de la maire sortante Anne Hidalgo de vendre le stade historique du club.
Publiée le 23 mars 2026 à 20:27
Temps de lecture : 2 min
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Le PSG et son président Nasser al-Khelaïfi ont envoyé un message de félicitations à Emmanuel Grégoire, futur maire de Paris, a appris, lundi 23 mars, ICI Paris Île-de-France, auprès d’une source proche du club. Un coup de téléphone « enthousiasmant » pour la suite, confirme l’entourage d’Emmanuel Grégoire à ICI Paris Île-de-France qui ajoute que le nouveau maire de la capitale, qui sera investi officiellement dimanche 29 mars, sera invité « très prochainement » au Parc des Princes.
Depuis octobre 2021, les négociations entre la ville, propriétaire du Parc des Princes, et le Paris Saint-Germain sont bloquées, après le refus de la maire sortante Anne Hidalgo de vendre le stade historique du club. Le PSG se dit prêt à quitter son enceinte et à construire en dehors de Paris un nouveau stade plus grand. Des villes comme Massy (Essonne) et Poissy (Yvelines) travaillent actuellement avec le PSG sur des projets de dossiers de futur stade. Le club veut être propriétaire de son stade afin de continuer sa croissance, et veut donc racheter l’enceinte pour mener à bien ses travaux d’agrandissement. Mais il refuse d’investir sans en avoir la propriété.
Avec l’échec des négociations, la mairie de Paris et le club étaient clairement en froid. Anne Hidalgo n’a pas été invitée au Parc des Princes pendant des années. Et la ville de Paris n’a jamais reçu à l’hôtel de ville le club champion d’Europe.
L’ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire, arrivé en tête du second tour des élections municipales dimanche, s’est dit favorable à la cession du Parc des Princes. Pour lui, deux options sont possibles pour débloquer la situation : proposer au Conseil de Paris un bail de longue durée (99 ans) ou une vente, mais qui serait strictement encadrée, la Ville conservant par exemple un « droit prioritaire de rachat » en plus d’exiger une protection patrimoniale du bâti.