Englué dans un marasme économique et en difficulté sur le plan politique, l’exécutif allemand a annoncé, jeudi, un ensemble de 34 mesures « pour la relance et l’emploi », suscitant des réactions contrastées.
DÉCRYPTAGE – Après la promesse d’un « automne des réformes » l’an dernier, place à l’« été des réformes » ? Jeudi, la coalition gouvernementale allemande, composée des conservateurs de la CDU-CSU et des sociaux-démocrates du SPD, a présenté lors d’une conférence de presse à Berlin cette série de mesures au lendemain d’une longue journée de discussions.

Particulièrement impopulaire après treize mois au pouvoir, le chancelier Friedrich Merz (CDU) se sait très attendu sur le sujet, alors que la première économie européenne subit de fortes secousses. « Ce n’est un secret pour personne : l’Allemagne traverse actuellement une période très exigeante, pour ne pas dire difficile, sur le plan économique », a ainsi récemment déclaré l’un des porte-paroles de l’exécutif.
Les partenaires de coalition, dont les différends récurrents font les choux gras de la presse allemande, se sont accordés sur un ensemble de 34 mesures. Première d’entre elles : la mise en place de nouvelles incitations fiscales pour les entreprises afin de soutenir l’investissement et l’innovation.
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