Coupe du monde 2026 : le sélectionneur argentin dément les allégations de favoritisme envers





Conférence de presse de Lionel Scaloni avant le quart de finale

Lors d’une conférence de presse tenue vendredi, la veille du quart de finale de l’Albiceleste contre la Suisse, le sélectionneur argentin, Lionel Scaloni, a exprimé son avis selon lequel l’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) garantit un arbitrage équitable.

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Le sélectionneur de l'Argentine, Lionel Scaloni, lors d'une conférence de presse, le 10 juillet 2026, à la veille du quart de finale de Coupe du monde de foot entre son équipe et la Suisse. (KYLE RIVAS / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)
Le sélectionneur de l’Argentine, Lionel Scaloni, lors d’une conférence de presse, le 10 juillet 2026, à la veille du quart de finale de Coupe du monde de foot entre son équipe et la Suisse.
(KYLE RIVAS / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Le sujet de la controverse

L’Argentine bénéficie-t-elle d’un traitement de faveur de la part des arbitres ? Relayée depuis le début de la Coupe du monde de football sur les réseaux sociaux, cette idée a été reprise par les Égyptiens à l’issue de leur défaite contre la sélection sud-américaine en huitièmes de finale, le mardi 7 juillet. Les Pharaons ont dénoncé plusieurs décisions de l’arbitre français François Letexier.

Réponse de Lionel Scaloni

Interrogé à nouveau lors de la conférence de presse, Lionel Scaloni a rejeté ces accusations, énonçant que le recours à la VAR permettait un arbitrage sans favoritisme. « Avec la VAR, il est très difficile qu’on t’avantage. Il n’y a pas de place pour la mauvaise interprétation », a-t-il précisé.

Critiques persistantes

Les critiques ont fusé dès le premier match de l’Argentine lors de la Coupe du monde 2026, face à l’Algérie. L’arbitre a été attaqué pour ne pas avoir sanctionné Lionel Messi, qui avait essuyé ses crampons sur la jambe d’Aïssa Mandi.

Ces critiques « durent depuis longtemps », a regretté Lionel Scaloni. « Déjà en 1986, on disait qu’on nous favorisait ! » Cette année-là, l’Argentine avait remporté la Coupe du monde, mais son quart de finale contre l’Angleterre était marqué par l’une des plus célèbres erreurs d’arbitrage de l’histoire, lorsque Diego Maradona avait inscrit un but décisif de la main.

« Il y a des gens qui ne veulent pas que l’Argentine gagne, c’est le cas pour toutes les grandes équipes, », a ajouté Lionel Scaloni. « Peut-être qu’il y en a encore plus dans notre cas, notamment parce que nous avons gagné la dernière fois [en 2022, au Qatar]. »



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