Le père dAmy Winehouse condamné à verser plus dun million deuros à deux amies de sa fille.






Mitch Winehouse condamné à verser des indemnités

Mitch Winehouse, le père d’Amy Winehouse, a été condamné par la justice britannique à verser environ 950.000 livres (environ 1,1 million d’euros) à deux amies de sa fille, après avoir perdu un procès qu’il avait intenté contre elles. Il les accusait d’avoir mis aux enchères des vêtements et accessoires de sa fille à son insu.

La Haute Cour de Londres a statué en avril qu’aucune des deux amies, Naomi Parry, ancienne styliste d’Amy, et Catriona Gourlay, n’avait « caché » la vente des objets, dont le montant total s’élevait à environ 1,4 million de dollars (environ 1,2 million d’euros). Ces objets comprenaient des sacs à main, des ballerines, une robe portée par Amy lors de sa dernière tournée en juin 2011, ainsi que des boucles d’oreilles.

Le tribunal a jugé que Mitch Winehouse était conscient de la vente. La juge Sarah Clarke a également reproché à Mitch d’avoir engagé une action juridiquement infondée, mené « avec acharnement et sans relâche jusqu’au bout ». Elle a conclu que ses accusations avaient gravement nui à la réputation et aux perspectives de carrière de Naomi Parry et Catriona Gourlay.

En plus des indemnités, la juge a ordonné à Mitch de verser environ 569.000 livres à Naomi Parry et 394.000 livres à Catriona Gourlay dans les deux semaines suivant la décision.

Contexte sur Amy Winehouse

Amy Winehouse, chanteuse britannique, est décédée le 23 juillet 2011 à l’âge de 27 ans, à la suite d’une consommation excessive d’alcool. Sa carrière, bien que courte, a été marquée par un succès fulgurant et des succès musicaux emblématiques.

Réactions et impacts

Cette affaire judiciaire a mis en lumière la complexité des droits de succession et de propriété des objets appartenant à des figures publiques décédées. Elle soulève également des questions sur la gestion de l’héritage et des souvenirs laissés par des célébrités.

Prochaines étapes

Alors que Mitch Winehouse doit maintenant se conformer à cette décision judiciaire, de nouvelles discussions pourraient émerger concernant le contrôle et la vente des objets de valeur appartenant à des artistes décédés.



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