La Commission européenne a récemment mis sur la table un projet de création d’un 28e régime paneuropéen. Ce nouveau statut, véritablement authentique pour l’ensemble de l’Europe, permettra aux sociétés – en particulier les jeunes entreprises – d’accéder plus facilement au marché intérieur, sans avoir à faire face à quarante-sept bureaucraties distinctes.

DÉCRYPTAGE
C’est un petit pas, mais un pas tout de même. Ce projet renforce l’agenda de simplification qui, jusqu’à présent, avait perdu de son sens au sein des entreprises du continent, submergées par les textes dits « omnibus » et entraînées dans les complexités administratives de l’Europe. Sous l’égide de la présidente von der Leyen, qui débutera son mandat en fin de 2024, le monde des affaires semble percevoir une dynamique insuffisante, face aux enjeux cruciaux et la menace de déclin de l’économie européenne par rapport aux grandes puissances mondiales.
En effet, la mise en œuvre des rapports établis par Letta sur l’intégration du marché intérieur et Draghi sur la compétitivité de l’Union reste une priorité. Ces rapports visent à redynamiser le marché européen tout en jonglant avec les complexités juridiques existantes.
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