D’après les récents rapports financiers, le marché parisien est à la traîne des autres grandes places boursières. Bien que les valeurs varient considérablement, le contexte actuel reste précaire en raison de multiples facteurs économiques et politiques.

François BOUCHON / Le Figaro
DÉCRYPTAGE
Après un début d’année prometteur, le CAC 40 a été largement distancé par Wall Street et les marchés émergents au premier semestre. À mi-parcours de l’année 2026, le CAC 40 affiche une modeste hausse d’environ 3,0 %. Le SBF 120, qui inclut 80 valeurs supplémentaires, présente un gain similaire de 2,5 %.
Ce déclin s’est accentué après le début du conflit en Iran, où les investisseurs ont principalement privilégié les valeurs technologiques, considérées comme des refuges de croissance. En revanche, le secteur de la consommation, bien représenté à la Bourse de Paris, a été fortement pénalisé par l’incertitude persistante engendrée par les politiques du président américain et par le ralentissement économique en Chine.
« La composition sectorielle du CAC 40, dominée par le luxe, a joué en défaveur de l’indice », explique Olivier Raingeard, directeur des investissements de la banque Neuflize OBC. « Le contexte politique toujours tendu… »
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