Vacances, joublie tout : un hymne estival devenu culte. El título no debe incluir ningún






Vacances, j’oublie tout : L’histoire d’un tube culte

« Vacances, j’oublie tout » : derrière ce refrain léger qui résonne chaque été, se cache l’histoire d’une galère entre amis devenue un succès phénoménal. Comment le groupe Élégance a-t-il transformé un simple désir d’évasion en tube culte ?

Un hymne aux vacances éternelles

Chaque année, aux premières chaleurs de l’été, un doux refrain familier revient à nos oreilles. Un appel au lâcher-prise et aux vacances. Et invariablement, la nostalgie nous saisit. À la radio, c’est un incontournable de l’été. « C’est vrai que c’est un titre que les auditeurs nous demandent assez régulièrement, parce qu’ils l’entendent en boîte, ils le chantent dans les karaokés », rapporte Sandy Ouillon, animatrice sur Radio Nostalgie. Pour revenir à l’origine du morceau, un petit retour dans le temps s’impose.

Un contexte difficile en 1982

En 1982, cet été-là, l’actualité est lourde. L’attentat de la rue des Rosiers endeuille Paris et la demi-finale du mondial contre l’Allemagne vire au tragique pour les Bleus. Heureusement, l’éclaircie sera musicale, symbolisée par la première fête de la musique et l’avènement des radios libres, qui offre aux artistes un nouvel espace de diffusion. Parmi la ribambelle de tubes qui envahissent les ondes, un petit groupe français se fait une place au soleil. Deux frères et leurs cousins. Une histoire de famille.

Les débuts du groupe Élégance

À l’époque, ils sont musiciens amateurs. « Mon frère a eu l’idée géniale, parce qu’on galérait un peu à l’époque, de vouloir partir en vacances entre amis, avec des copines, tout ça. Il a commencé à écrire ce texte, il m’a dit : “Vacances, j’oublie tout, qu’est-ce que tu en penses ?” Je lui ai répondu : C’est une excellente idée », se remémore Marc Ricci, ancien membre du groupe Élégance. Et la bonne idée, ce sont des couplets non pas chantés, mais parlés. Un style éprouvé quelques mois plus tôt par le groupe Chagrin d’amour. Les prémices du rap, en somme. En discothèque, le morceau devient un incontournable. Le 45 tours se vend à un million d’exemplaires.

Le succès et ses retombées

Un succès dont Marc Ricci profite encore un peu aujourd’hui. « Ça ne permet pas de vivre, mais ça aide un petit peu. Mais ça fait 44 ans. Donc en 44 ans, je n’ai pas fait le calcul, mais c’est pas mal. C’est un gros pourboire, quoi », indique Marc Ricci. Toujours dans la musique, il a depuis écrit pour Marc Lavoine, Alain Chamfort et d’autres.

Vers de nouveaux horizons musicaux

Il prépare un album électro, bien loin de cet hymne aux vacances.



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