Le Mont Blanc : un paradis pour les passionnés de sensations fortes. El título no debe incluir





Ascension du Mont Blanc

Aller toujours plus haut, toujours plus loin. L’ascension du massif du Mont Blanc peut donner des frissons. Nous sommes montés tout en haut de l’Aiguille du Midi, à 3.800 mètres d’altitude, pour dévaler les pentes. Une expérience vertigineuse avec des sports extrêmes qui attirent de plus en plus d’adeptes amateurs de sensations fortes.

Un monde de sensations fortes

Un monde de neige, de glace, de vide et de vent. Le massif du Mont Blanc, terre d’amateurs de sensations fortes. Sur les flancs du plus haut sommet d’Europe, on frissonne. Et pas que de froid, surtout lorsqu’on a le vertige. La famille Manent est venue de Toulouse pour monter en haut de l’Aiguille du Midi : « On ne le fait pas 36.000 fois dans la vie, donc il faut prendre sur soi », se résout Corinne Manent. En 20 minutes, les voici à 3.842 mètres d’altitude. C’est beau, mais Corinne préfère fermer les yeux. Cependant, il y a encore plus impressionnant : l’épreuve du cube en verre à 1 km de hauteur. Fier d’elle, la famille redescendra de l’Aiguille par le téléphérique.

Le ski et le speed riding

D’autres s’apprêtent à dévaler le glacier, en skiant ou, encore plus aventureux, en volant avec des skis et une petite voile de parapente. « Le but, c’est de descendre une montagne, de pouvoir la skier le plus longtemps possible. Dès qu’on a un obstacle, une barre rocheuse, ça nous permet de décoller », explique Medhi Bidauld, speed rider. Il est l’un des pionniers d’une discipline encore confidentielle, le speed riding : « C’est du fun, une recherche d’adrénaline contrôlée. »

Initiation au speed riding

Considéré comme un sport extrême, le speed riding se démocratise. Mais pour s’y initier, mieux vaut être un skieur aguerri. Aujourd’hui, Julia Friisbol prend sa toute première leçon et elle est plutôt douée. « Il y a vraiment ce côté très rebond, qui est une sensation complètement nouvelle pour moi, mais à laquelle tu aspired quand tu pratiques du ski et que tu fais des sauts, tu vois. Sauf que là, ça dure encore un peu plus, ça c’est cool », se réjouit-elle.

La sécurité avant tout

Sandie Cochepain, la monitrice, veille. Car derrière le frisson, il y a souvent du danger : « On progresse très vite au début, vous voyez. Tout de suite, on a un niveau de glisse et de l’amusement. Et cela devient vite euphorique. Et ça, il faut être capable de le gérer aussi pour ne pas aller trop vite », souligne la monitrice. Il faudra beaucoup de pratique à Julia pour s’envoler vraiment. Entre ciel et montagne, le massif du Mont Blanc réserve encore bien des frissons à ses visiteurs.



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