Coco devenu Cocoland : les autorités enquêtent sur la réapparition de cette plateforme, fermée par la justice en 2024 et accusée d’avoir facilité la commission d’agressions sexuelles, notamment dans l’affaire Pelicot, et de guet-apens homophobes.
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Mi-avril 2026, la haute-commissaire à l’Enfance Sarah El Haïry avait alerté sur la résurgence de ce site internet, après les révélations de Ouest-France sur l’apparition du site Cocoland, avec une nouvelle adresse URL. Il qualifiait ce « retour du site Coco » d’une « faillite collective face à l’une des violences les plus graves : la pédocriminalité ».
« Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur la réouverture du site internet, confiée à l’unité nationale cyber de la gendarmerie nationale », a indiqué mardi 28 avril le ministère public, sollicité par l’AFP.
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